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Rainette

rainette

 

 

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a rainette

C’est ce soir, au bastringue, la charnière lascive, au champ de tir, le couffe en l’air, que je me fais défriser le buisson. Il descend à la cave en s’astiquant le rutabaga , retrousse-bougnes sur les pompes. Je prie pour qu’il n’ait pas de charançons dans les valseuses, faudrait pas que je me fasse embouchonner !

C’est ma première baise pour le flouze, cause que mon pépère, celui qui m’a mise en perce, m’aime tant qu’il me prête.

Ta schneck bave comme celle d’une rainette , tu tapineras pour moi où j’te pète la rosette !

Comme je ne suis pas difficile, il m’a enfilé le con, histoire que je m’habitue. C’est un tendre, mon homme !

J’aguiche du derche, j’allume la mèche, je baille de la moule, j’attrape le saint balletrou du gonze, je le serre entre mes cuisses, je le roule comme une saucisse.

D’un coup, il me galipote le fondement en me cramponnant les melons. Je gueule, la tarte aux poils hérissée. Le Bulgare pilonne et balance l’écume.

Ce soir, au claque, je remercie mon mac. Le flouze au balcon et le con en chicon, je suis sa rainette et j’men fous du qu’en-dira-t-on.

Eve Zibelyne le 8 mars 2014